vendredi 28 octobre 2011

Suppléances formatrices!!!

Il arrive parfois que des journées de suppléance hors de notre champ nous soit proposées. Même si ma formation est en enseignement préscolaire et primaire régulier, j'ai remplacé, cette semaine, un orthopédagogue et une enseignante en classe de langage. Même si j'étais inquiète de ne pas être capable de bien faire le travail, j'y suis allée. Voici comment ça s'est passé:

En orthopédagogie, j'ai passé une des plus belles journées de suppléance jusqu'à maintenant! L'orthopédagogue m'avais laissé une belle planification. Je devais aller chercher trois ou quatre élèves par période et faire l'activité qu'il m'avait laissée. J'ai fait de la conscience phonologique, de la lecture et de l'écriture. C'était génial! J'étais dans un petit local avec une table et 5 chaises. Pour la gestion de classe, on s'entend que c'était du bonbon!! 3 ou 4 élèves à la fois entre la première et la troisième année! J'y retourne n'importe quand. Les élèves que j'ai rencontrés avaient des difficultés d'apprentissage, mais pas de trouble particulier. Durant mon heure de diner, j'ai regarder un peu le matériel qu'il avait dans son bureau... et j'ai pris des notes! Le matériel qu'il avait était tellement intéressant! 

Le lendemain, la répartitrice m'a envoyé dans une classe de langage. Ça, c'était un tout autre défi! Je suis arrivée assez tôt, comme d'habitude, pour prendre connaissance de la planification. Il y avait un gros cahier d'information sur ses élèves en plus de la planification de la journée. J'avais 6 élèves dysphasiques sévères de 7 ans. Pour ceux qui ne le savent pas, c'est un trouble de l'expression et de la compréhension. Bref, il fallait que je parle très lentement, que je m'assure qu'ils avaient compris. Aussi, c'était difficile comprendre ce qu'ils me disaient. Même que parfois, je devais deviner, car même si je leur demandais de le répéter lentement, je ne comprenais pas. Ils avaient de la difficulté à prononcer certains sons, ils oubliaient des mots dans la phrase ou les inversaient. Par contre, j'ai passé une très belle journée aussi. Ils avaient beaucoup d'énergie, mais ils étaient aussi tellement travaillants et attachants!
En somme, même si je suis sortie de ma zone de confort en allant faire ces suppléances, je ne le regrette pas. Même que cela a fait germer l'idée de faire ma maitrise en orthopédagogie. Par contre, même si je ne dit que des belles choses sur ces suppléances, je dois mettre un bémol : avant de me proposer l'orthopédagogie, la répartitrice m'avait proposé une classe de trouble de comportement... et j'ai dit non. Le message que je veux dire, c'est qu'il peut être intéressant de remplacer quelqu'un même si ce n'est pas dans notre domaine, mais il ne faut pas pousser ses limites trop loin. Je ne me sentais pas capable encore de faire face à une journée entière dans une classe de TC.

Finalement, si vous vous sentez capable d'essayer autre chose, faites-le. Ces deux journées m'ont fait connaitre une autre facette du métier et m'ont permis d'apprendre plein de choses. La formation universitaire et les stages, c'est bien. Mais se jeter dans l'action et essayer, c'est vraiment formateur. Ça m'a permis de mettre en pratique les activités de conscience phonologique dont on parle en didactique du français. Ça m'a permis d'observer et de comprendre davantage la dysphasie dont on a parlé en Intervention avec les EHDAA... Bref, il faut prendre les occasions qui se présentent pour apprendre et expérimenter... tout en respectant nos limites personnelles!!

Myriam :)

vendredi 21 octobre 2011

Ma première suppléance de l'année: Résumé et constat

Aujourd'hui, 21 octobre 2011, j'ai vécu ma première suppléance en "début" d'année. L'an dernier, j'avais commencé à faire de la suppléance seulement au mois d'avril. Je craignais vraiment cette journée: j'avais peur d'être rouillée, que ça n'aille pas aussi bien que l'an dernier... Voici comment ça s'est passé, et surtout, ce que j'en retire.

Comme d'habitude, je suis arrivée très tôt. Prenant le métro, je calcule toujours plus de temps au cas où il y aurait un arrêt de service. L'enseignante, comme les fois de l'an dernier, m'avait laissé un plan bien détaillé de ce que je devais faire avec les élèves.
  • Ils devaient écrire leurs devoirs de la semaine suivante dans leur agenda;
  • Correction des devoirs en grand groupe;
  • Dictée et mini-test;
  • Éducation physique;
  • Lecture;
  • Ménage de la classe;
  • Puis je devais choisir entre du bricolage ou des feuilles d'exercices selon leur comportement.
Tout l'avant-midi, j'ai eu de la difficulté à avoir le silence. Je suis arrivée à mon heure de diner essoufflée et fatiguée. Cependant, lors de leur retour, j'ai essayé de laisser tout ça derrière moi et d'être super souriante. Contrairement à mes attentes, ça a fonctionné!! De tout l'après-midi, les élèves m'ont écouté lorsque je voulais leur parler et ont fait le travail demandé. Ne voulant pas vraiment faire faire la feuille (parce que j'aurais dû la corriger en grand groupe par la suite ce qui est épuisant quand tu as de la difficulté à avoir le silence un vendredi après-midi!), je leur ai dit qu'ils pouvaient faire le bricolage. Ouff ... Au moins, la journée s'est bien terminée!

Ce que j'en retire, c'est que j'étais trop pressée le matin... J'avais tellement peur de ne pas avoir le temps de tout faire que je me suis à peine présentée. Ainsi, je n'ai pas mis tout de suite sur table mes attentes envers eux et je n'ai pas créé un bon lien. C'est pourquoi, selon moi, ils me "manquaient" de respect en ne portant pas attention à ce que je voulais leur dire. 
La prochaine fois, je vais regarder sur ma planification de la journée s'il y a un moment où je pourrais rattraper le temps perdu si je prends un peu plus de temps pour me présenter et parler avec eux du déroulement de la journée.
Une professeure à l'université nous a dit, dans un cours de Gestion de classe, que lors d'une suppléance, c'est bien de parler de soi un peu: les enfants aiment ça et ça aide à créer un lien rapidement qui nous servira au niveau de la discipline. Aujourd'hui, je crois que c'est une partie de ce qui me manquait. J'ai tout de même passé une agréable journée compte tenu de la façon dont elle s'est terminée! 

J'ai hâte à la semaine prochaine pour mettre en pratique cette petite constatation!! 
À bientôt!
Myriam :)

mercredi 31 août 2011

Première rentrée scolaire en tant que suppléante... Comment ça marche??

À la CSDM, les élèves du primaires commençaient l'école le lundi 29 août cette année. On s'entend que je n'ai pas téléphoné aux répartitrices, car je me disais qu'aucun prof prendrait congé la première semaine. Cependant, j'ai téléphoné le mardi matin (vers 9h00) pour donner mes disponibilités pour la session et savoir quand est-ce qu'il y a plus d'ouverture pour les suppléantes occasionnelles comme moi.À ma grand surprise, elle m'annonce que, même si c'est calme, déjà la deuxième journée d'école ils cherchaient des suppléantes!! Bon, pas autant que les vendredi du mois de mai, mais quand même!

Cette petite conversation téléphonique a semé une graine de curiosité dans ma tête: '' Mis à part pour un contrat, c'est quand le plus tôt dans l'année scolaire qu'une suppléante a remplacé un prof pour une journée? '' et surtout... Comment ça s'est passé!!??!! Dans ma tête, en début d'année, les élèves ne connaissent pas leur routine à 100% ce qui ouvrent encore plus que d'habitude la porte à une désorganisation de la classe!! Déjà que la discipline est plus difficile comme suppléante, je me demande de quoi ça peut avoir l'air en début d'année! Ainsi, à ceux qui ont des hypothèses ou qui ont vécu de telles situations, je vous prie de bien vouloir répondre à mes interrogations!! (hihihi situations - interrogations... ça rime!)

Sur ce, je souhaite à tous et à toutes une bonne rentrée scolaire!!! 
Myriam

lundi 4 juillet 2011

Photos de mes outils de gestion de classe au préscolaire!!!

Bonjour!
Lors de mon billet sur les outils de gestion de classe au préscolaire, je vous avais promis des photos pour illustrer mes outils! Les voici, les voilà!!!

Histoire encourageant une gestion autonome des conflits.
Dans le livre, j'ai inclus les pictogramme de la gestion de conflit qui sont reproduits en gros et plastifiés pour pouvoir les mettre au tableau.
Voici l'histoire qui se trouve dans mon petit livre:


Il y a très très longtemps, les humains vivaient sur les nuages, allumaient leurs chandelles avec de la poussière d’étoiles, s’habillaient avec les rayons du Soleil et jouaient avec des morceaux de la Lune. C’était une époque où la paix régnait.

         Jalouse de leur paix et de leur bonheur, la méchante sirène créa une géante vague qui brisa les nuages. Les humains tombèrent alors sur la Terre et vécurent leur première chicane, leur premier conflit.

   Heureusement, il y avait sur Terre un chevalier de la paix qui parcourait le monde pour éliminer les conflits. Ce chevalier est aussitôt arrivé pour aider les humains et la sirène à faire la paix. Il leur expliqua qu’ils devaient réussir plusieurs épreuves pour éliminer le conflit.

        Lors de la première épreuve, tout le monde doit s’arrêter et se demander quelle émotion il ressent. Cette épreuve peut paraitre facile, mais il peut être difficile de s’arrêter lors d’un conflit.

        La deuxième épreuve est de trouver un moyen de se calmer. On peut prendre 3 grandes respirations, on peut laisser passer un peu de temps ou on peut s’éloigner pour se calmer. Cette épreuve est réussie lorsque les personnes en conflit sont capable de se regarder dans les yeux.




Lors de la troisième épreuve, j’explique à l’autre ce que JE pense, ce que JE ressens et ce que JE veux. Il faut aussi écouter l’autre sans l’interrompre.


Lorsque tout cela est réussi, les personnes en conflit doivent choisir la bonne clé pour ouvrir le coffre du chevalier et y jeter leur conflit. Attention! Cette étape se fait en équipe! ENSEMBLE, les amis doivent choisir LA clé qui représente la bonne SOLUTION au conflit.

Les humains et la sirène ont réussi chacune de ces épreuves et maintenant, ils sont amis et ils sont capables de retrouver la paix lorsqu’elle est brisée par un conflit.

***Les images que j'ai utilisées comme pictogrammes proviennent principalement de ce document de la commission scolaire des découvreurs.
Cependant, vous pouvez facilement en trouver d'autres à votre gout!
*** Pour les solutions, j'en ai trouvé 8. C'est à vous de choisir combien vous en voulez! (Écrire ou dessinez ce que je ressens, attendre mon tour, respecter les règles, partager, décider au hasard, réparer mon erreur, je m'excuse ou j'ai une autre idée)

Système d'émulation ''Je grandis''
Chaque élève a son nom sur une épingle et il doit la faire monter pour avoir une étoile sur la feuille. Au bout d'un certain nombre d'étoile, un privilège peut être attribué. Les petits ''Stop'' servent à ralentir la montée de ceux que l'on doit avertir trop souvent.

Bâton de pluie

Le bruit du bâton peut donner le signal aux élèves de s'accroupir avec les mains au dessus de la tête pour éviter la pluie!

Voilà! J'espère que ça vous inspire et n'hésitez pas à mettre vos idées en commentaires! On n'a jamais trop d'outils pour gérer une classe!!!
                                                                          Myriam :)

vendredi 17 juin 2011

10 trucs et astuces lors d'une suppléance dans une nouvelle école!

Faire de la suppléance nous amène à aller dans plusieurs écoles, dont certaines que nous ne connaissons pas. À Montréal, la commission scolaire est divisée en 5 réseaux et il y a une trentaine d'école par réseau, ce qui fait un total de 150 écoles au secteur régulier (un réseau différent gère les écoles en adaptation scolaire). Personnellement, je fais de la suppléance dans 4 de ces réseaux. Les chances que je sois souvent dans la même école sont assez minces! Voici quelques trucs et quelques questions à poser lorsqu'on ne connait pas l'école dans laquelle nous allons!

  1. Si vous arrivez plus tôt que les heures d'ouverture du secrétariat, trouvez le service de garde. Il y a souvent une sonnette et la responsable du service de garde vous dira où se trouve la salle des enseignants. 
  2. Par la suite, si vous voyez un enseignant, vous pouvez lui dire qui vous remplacez et lui demander où se trouve la classe. Ça vous permet de vous préparer un peu plus tôt pour la journée! En effet, si vous attendez la secrétaire, vous aurez environ 10- 15 minutes pour vous approprier la classe. J'essaie toujours d'aller dans la classe un peu plus tôt.
  3. En entrant dans la classe, regardez ce que l'enseignant vous a laissé. Regarder un peu le matériel et la planification afin d'être sûre de pouvoir entamer la journée. S'il n'y a pas grand chose, regardez dans les manuels des élèves (ce n'est pas criminel d'ouvrir un pupitre pour voir où les élèves sont rendus : enfin, je pense bien!) et planifiez votre journée!
  4. Quand vous savez ce que vous ferez (au moins pour l'avant-midi! On a toute l'heure du diner pour planifier l'après-midi!) Cherchez le tableau des responsabilités: vous verrez qui prends les présences, qui vérifie les devoirs, etc. Cela vous donnera des noms de références pour en savoir plus durant la journée.
  5. Essayez de trouver un enseignant et de lui demander si vous devez aller chercher les élèves à la porte de la récréation. Et demandez-lui où elle se trouve!
  6. Souriez: n'ayez pas l'air stressée ou anxieuse, même devant les autres enseignants. Plusieurs pensent que les suppléants sont incompétents. Montrez-leur que vous contrôlez la situation. Attention! Contrôler la situation ne signifie pas tout savoir! Poser des questions sur le fonctionnement de l'école est, selon moi, une marque de responsabilité et de respect pour l'école.
  7. Il est difficile de savoir les noms des élèves et pourtant, ça facilite énormément la gestion de classe. Et la gestion de classe n'est pas facile en suppléance! J'apporte toujours des feuilles blanches et je fais un petit bricolage avec eux. Quand tout le monde est assis à son pupitre en silence en faisant de la lecture (souvent je leur demande de faire 10 minutes de lecture quoique ça fasse souvent partie de la routine...) , je leur distribue une feuille chacun. Je leur dit que nous allons faire une activité: prenez la feuille à l'horizontal dans les mains, pliez-la en deux, retournez-la à l'horizontal, pliez-la de nouveau, écrivez votre nom! Même s'il y a quelques noms sur les bureaux, je le fais (à moins que tous les noms soient visibles!).
  8. Je leur dis souvent mon nom par un bonhomme pendu. C'est un classique et ils aiment ça!
  9. Après le bonhomme pendu et les noms en papier, je dis mes règles (règles de base...) Essayez de vous trouver un mini système d'émulation du genre soleil/nuage ou feux de circulation. Dessinez le au tableau et utilisez-le: simple, pas besoin de transporter son système et efficace.
  10. Dites que c'est normal que certaines choses ne fonctionnent pas comme avec l'enseignante. Vous n'êtes pas leur enseignante et aujourd'hui, c'est vous qui êtes là! Quand vous prenez une décision ou faites quelque chose, assumez-le! Sinon, il vont toujours revenir sur ce que vous faites.. et là on perd le contrôle!
Voilà! C'est 10 choses que j'ai apprises lors de mes premières suppléances... et je vais surement en apprendre bien d'autres dans les prochaines! Mais c'est un bon début! Si vous avez d'autres trucs et astuces, commentez ce billet! C'est en partageant que nous seront meilleurs!

jeudi 16 juin 2011

Suppléance au préscolaire

Le préscolaire m'a parfois attiré et parfois, il m'a fait peur. Je n'ai pas encore eu l'occasion de faire un stage à la maternelle (janvier 2012) et les cours universitaires sur le préscolaire ne sont pas très nombreux. De plus, les cours nous préparent davantage à avoir une classe durant un long laps de temps plutôt que pour être en mesure de gérer une classe de maternelle sur une journée. Je vous fait donc part de mes premières expériences de suppléance au préscolaire et je vous invite fortement à commenter ce billet pour nous partager vos suggestions et expériences.

              La première fois que je suis allée dans une classe de préscolaire, c'était un avant-midi dans une maternelle 4 ans (pré-maternelle) au mois de mai. Il n'y a pas de récréation, les élèves doivent constamment être occupés, je ne connaissais pas le fonctionnement de cette classe et ils ont l'air trop petits pour leur demander le silence. Bref, j'ai eu de la difficulté à me faire écouter et j'étais contente de ne faire qu'une avant-midi. 
               Lorsque c'est arrivé, j'étais en train de faire mon cours d'innovations pédagogiques au préscolaire à l'université. Par la suite, nous avons eu un travail à faire: concevoir 3 outils de gestion (de classe, du temps, des transitions, etc.). J'ai sauté sur l'occasion pour tenter de trouver des solutions aux problèmes rencontrés lors de ma première expérience.

1. J'ai fabriqué un gros bâton de pluie : Lors que les élèves entendent le bruit de la pluie, ils doivent se mettre les mains sur la tête pour se protéger de la pluie et écouter le beau son que ça fait (donc arrêter de faire du bruit).
http://lesdebrouillards.tv/2010/01/26/fabrique-un-baton-de-pluie/

2. J'ai écrit une histoire qui explique les étapes de la gestions des conflits accompagnée de pictogrammes à afficher au tableau: En maternelle, les enfants se chicanent pour un rien. Il est épuisant pour l'enseignante de gérer la classe en même temps que les conflits. J'ai donc essayé de trouver un moyen pour les rendre autonomes.

3. J'ai créé un système d'émulation : Intitulé Je grandis, les élèves ont chacun leur nom sur des étiquettes et il y a trois niveaux. Tous commencent en bas. À chaque fois qu'ils agissent comme des grands (ils font bien leur travail, ils rangent, ils écoutent, etc.) l'élève peut aller monter son nom d'un niveau. Lorsqu'il est en haut, il a droit à une étampe (ou autre). Pour illustrer le fait d'agir comme un grand, j'ai mis ces 4 niveaux sur une grande girafe. Ils doivent agir aussi grands qu'une girafe!

                      J'ai testé le bâton de pluie et mon système de girafe lors de ma deuxième expérience en maternelle (5 ans cette fois, en juin, et pour une journée entière). Le bâton à assez bien fonctionné, quoique à la fin, les élèves étaient trop habitués de l'entendre (il faut modéré son utilisation). Les élèves ont adoré tenter d'agir comme des grands. Dans l'après-midi, ils venaient me dire qu'ils avaient rangé pour pouvoir monter. Quand cela arrive, je leur disais que c'était bien qu'ils rangent, mais qu'ils ne pouvaient pas monter leur nom à chaque fois qu'ils rangeaient! 
                        Bien que je ne l'aie pas essayé encore, j'ai inséré des petits arrêts (stop) dans mon système d'émulation. Lorsqu'un élève dérange vraiment, on lui met un arrêt sur son nom. Pour l'enlever et pouvoir monter de niveau, il doit faire une bonne action. C'est une façon que j'ai trouvé de conserver mon système d'émulation positif, qui encourage les bonnes actions plutôt que de punir les mauvaises. (Je suis peut-être idéaliste, mais j'aime mieux rester positive!)

Finalement, je vais finir sur une petite suggestion que je vais moi-même appliquer la prochaine fois que je vais aller en suppléance dans une maternelle: Apporter des outils pour faire faire des ateliers aux élèves et prévoir une période d'ateliers au moins. Je m'explique: À la commission scolaire de Montréal, la plupart du temps (jusqu'à maintenant, tout le temps), les enseignants laissent le travail à faire pour la journée. Cependant, en maternelle, les ateliers laissés ne sont pas toujours clairs et ne sont pas toujours suffisants. On peut toujours se débrouiller en disant aux élèves de jouer dans les différents coins de la classe (cuisine, dessin, construction, etc. et c'est habituellement un maximum de 4 élèves par coin), mais si tu fais 3 périodes de jeux libres, ça l'air fou un peu et les élèves vont être "tannés". 
Bref, je ne me prépare jamais pour des suppléances au primaire SAUF en maternelle. Peut-être que c'est moi qui est trop "insécure" avec ce niveau, mais le fait qu'ils doivent constamment être occupés peut poser problème si la suppléante n'a pas de matériel de secours!!

Myriam :)

P.S. Je vais essayé de prendre mon matériel de gestion en photo pour les mettre sur le blogue les plus tôt possible!

Bienvenue! :)

Bonjour!
 
Je m'appelle Myriam et je fais présentement de la suppléance à la Commission scolaire de Montréal tout en terminant mon Bacc en Éducation au préscolaire et au primaire à l'UQTR.
J'ai créé ce blogue pour favoriser le partage de matériels permettant de se débrouiller lors d'une suppléance de dernière minute ou encore, pour partager des stratégies de gestion de classe.
Tout le monde le sait, les suppléants ne l'ont pas toujours facile... Les élèves voient une opportunité de s'amuser et de se "lâcher lousse"! Il est donc important d'être bien préparé à toute éventualité.
Je vous invite à commenter des activités si vous les expérimentez, de donner des idées, etc. Bref, je souhaite que ce blogue devienne un outil pour l'amélioration de nos compétences professionnelles à l'aide de la discussion et de la réflexion.
 
Comme le disent certains de mes professeurs à l'université: On apprend en parlant!
À bientôt!
Myriam